

Huit questions sur vos usages réels de l'intelligence artificielle. Le diagnostic identifie si vos pratiques relèvent des usages interdits, des systèmes à haut risque, des obligations de transparence ou de la seule obligation de maîtrise de l'IA. Le résultat s'affiche immédiatement, avec les échéances qui vous concernent.
Huit questions sur vos usages réels. Le résultat s’affiche immédiatement, sans inscription. Vous pourrez ensuite recevoir le compte rendu détaillé par e-mail.
Notez-vous des personnes dans la durée sur leur comportement, pour les traiter ensuite défavorablement dans un contexte sans rapport ?
C'est la notation sociale. Un scoring commercial classique ou une évaluation professionnelle encadrée ne sont pas visés.
Utilisez-vous un outil qui déduit les émotions de vos salariés sur leur lieu de travail ?
Analyse des émotions en entretien, en réunion ou au téléphone. Les usages médicaux et de sécurité font exception.
Un outil trie, classe ou présélectionne automatiquement des candidatures ou évalue vos salariés ?
ATS avec scoring automatique, outil d'évaluation de performance, aide à la promotion ou au licenciement.
Un outil évalue automatiquement la solvabilité de particuliers ?
Uniquement les personnes physiques. Le scoring d'un client entreprise et la détection de fraude ne sont pas concernés.
Un chatbot ou un assistant IA dialogue avec vos clients ou vos candidats ?
Sur votre site, dans votre application ou par messagerie.
Publiez-vous des contenus réalistes générés par IA représentant des personnes, des lieux ou des événements existants ?
Ce sont les hypertrucages. Une illustration ou un visuel marketing qui ne représente rien d'existant n'est pas concerné.
Vos équipes utilisent-elles des outils d'IA générative dans leur travail (ChatGPT, Claude, Copilot, Gemini, Mistral) ?
Y compris de façon informelle, sans que l'entreprise ait officiellement déployé l'outil.
Développez-vous ou mettez-vous sur le marché un système d'IA sous votre propre marque ?
Y compris un assemblage no-code exploité sous votre nom, ou un outil que vous revendez.
L'IA Act classe les usages de l'intelligence artificielle en quatre niveaux : les pratiques interdites, les systèmes à haut risque, ceux à risque limité et ceux à risque minimal. Chaque niveau déclenche des obligations différentes, à des dates différentes.
Les huit questions ci-dessus portent sur les usages qui, en pratique, concernent réellement les PME françaises : le tri automatique de candidatures, le scoring de particuliers, les chatbots, les contenus générés, et l'usage quotidien d'outils comme ChatGPT ou Copilot par vos équipes.
Le diagnostic croise vos réponses avec le règlement (UE) 2024/1689, tel que modifié en juillet 2026, et vous indique les échéances applicables. Il s'agit d'une première orientation, pas d'un avis juridique.
Si votre diagnostic révèle des obligations, trois chemins sont possibles selon votre situation.
Vous voulez comprendre avant d'agir. Notre guide complet de l'IA Act détaille le calendrier consolidé, la qualification des risques, les sanctions réelles et qui contrôle en France. Tout y est sourcé et daté.
Vous devez former vos équipes. C'est l'article 4, applicable depuis février 2025 dès que vos collaborateurs utilisent l'IA. Notre masterclass d'acculturation (1 jour, 600 € HT, finançable OPCO) couvre le cadre réglementaire, les pratiques interdites, les usages sûrs et la charte d'usage.
Vous voulez être accompagné de bout en bout. Notre audit de conformité IA cartographie vos usages réels, qualifie chaque système, produit la charte et forme vos équipes.
Non. C'est une première orientation fondée sur vos déclarations, conçue pour vous aider à savoir où regarder. Il ne remplace pas l'analyse de votre situation réelle par un professionnel, et ne constitue pas un avis juridique.
Non. Le résultat s'affiche immédiatement après la dernière question. Vos coordonnées ne servent qu'à recevoir le compte rendu détaillé par e-mail, si vous le souhaitez.
C'est une réponse utile. Les incertitudes portent presque toujours sur les usages informels, ceux que personne n'a déclarés officiellement. Le diagnostic les liste séparément : ce sont les points qu'une cartographie des usages permet de trancher.
Elles ne quittent votre navigateur que si vous demandez le compte rendu par e-mail. Dans ce cas, elles sont conservées avec vos coordonnées pour vous répondre, conformément à notre politique de confidentialité.
Oui, mais pas de la même façon que les grands groupes. La plupart des PME sont déployeurs (elles utilisent des outils) et non fournisseurs (elles n'en développent pas). Leurs obligations sont nettement plus légères, et le règlement prévoit que les PME se voient appliquer le montant le plus bas des sanctions.